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Dressoir à dosseret de l\'école d\'Hugues Sambin, XVIe
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Cabinets, Renaissance, XVI

Dressoir à dosseret en noyer massif en trois parties richement décorées chacune de motifs naturels, cariatides, personnages chimériques, visages...

Il ouvre à deux tiroirs latéraux sous la corniche débordante, deux vantaux en façade et un grand tiroir ornementé de guirlandes fleuries. Présence d'une trappe en partie inférieure et supérieure.

Les montants, dormants et piétement sont largement sculptés en haut relief de personnages chimériques aux pieds de Lion et femmes aux jambes terminées par des sabots.

Le coffre central ouvre par deux vantaux séparés par une caryatide aux sabots de bouc et encadrés par des grotesques aux oreilles pointues et nez retroussé.
Les panneaux latéraux sont finement ciselés de masques émergeant d’arabesques et de feuillages.
La corniche est soulignée de frises et guirlandes feuillagées en pâte incrustée (Scagliola).

Le répertoire décoratif foisonnant et généreux prenant racine dans le baroque italien, ces motifs italianisants exubérants étant tempérés par l'architecture et le décor géométrique.

Nous retrouvons ici des références , tant au niveau de la structure que des éléments décoratifs aux créations d' Hugues Sambin, s'étant lui même inspiré des artistes italiens.

Travail d'époque Renaissance, deuxième moitié du XVIe siècle.
Restaurations d'entretien aux intérieurs des tiroirs, aux cadres des portes et aux pieds raves.

Hauteur totale: 241 cm
Longueur: 128 cm
Profondeur: 58 cm

Hugues Sambin est un Artiste de la Renaissance française, tout à la fois architecte, décorateur, menuisier ingénieur et concepteur, il fut le designer de son temps. Fils d'un menuisier, il participe, parmi l'équipe des menuisiers, aux travaux du château de Fontainebleau où il se forme au style maniériste français. Il est à la tête d’un atelier de menuiserie important. Il place dans les nouvelles demeures qu'il réalise les meubles qu'il fait.
La ville de Dijon lui commande trois statues pour l’entrée du duc d’Aumale en 1550. il termine la sculpture du Jugement dernier du portique central de l'église Saint-Michel à Dijon. En 1564, il est surintendant et conducteurs des travaux réalisés pour l'accueil du roi Charles IX à Dijon.
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